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& (Ian Baxter) +parc paysager   +

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(Put) on a fixed point (taken) from a fixed point (Lawrence Weiner) +L'oeuvre a été peinte, à même le mur, dans une typographie - un lettrage bâton en capitales - et des jeux de ponctuation caractéristiques des « Works », série d’installations murales réalisées par cet artiste conceptuel. Pour Lawrence Weiner, le langage est une forme plastique en soi qu’il sculpte. Ainsi, c’est en proposant un énoncé qu’il crée l’œuvre, qui peut être réalisée par lui ou par un autre, refaite ou pas quand elle est effacée par le temps. Ici, il suggère à celui qui lit ces quelques mots l’idée de perspective si chère à André Le Nôtre et qu’il retrouvera dans le tracé du jardin lui-même.  +

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10 Lignes au hasard (François Morellet) +Dix bandes rouges  +
1020 KM (Olivier Leroi) +Le site du Mont Gerbier-de-Jonc a fait l’objet d’un réaménagement complet engagé ces dernières années par le Département de l’Ardèche. C’est dans ce cadre qu’une commande publique de 1% artistique a été lancée et confiée en 2009 à l’artiste Olivier Leroi. Le Mont Gerbier-de-Jonc étant traversé par la ligne de partage des eaux, c’est tout naturellement que cette œuvre a pris place dans le parcours artistique éponyme.\n\n« 1 020 km » est axé sur la Loire et son parcours. Echo conscient ou non de l’artiste aux trois sources officielles du fleuve, cette œuvre fait appel à trois démarches et trois médiums différents. Elle se découvre ainsi sur plusieurs lieux du site : en extérieur (au pied du Mont Gerbier-de-Jonc) et en intérieur (dans la Maison de site et à la Ferme de Bourlatier, située à quelques kilomètres).\n\nA l’intérieur, un film réalisé par l’artiste Olivier Leroi en collaboration avec le cinéaste Gilles Coudert propose une approche immersive, poétique et sensible du plus long fleuve de France, comme on ne l’a jamais vu : tourné depuis un hélicoptère, il permet de survoler la Loire en temps réel depuis ses sources jusqu’à l’estuaire.\n\nA l’extérieur, trois plaques en acier émaillé sont apposées près des trois sources officielles de la Loire. Elles signalent ainsi leur singularité et leur emplacement géographique. Une quatrième plaque est installée sur la façade de la Maison de site et présente la cartographie du parcours de la Loire. Ces quatre plaques forment un ensemble symbolique et décalé qui instille des indices tout à la fois poétiques et humoristiques sur la géographie et la faune locale.  +
12 millions d’années-lumière d’ici (Bernard Moninot) +Œuvre sonore réalisée dans le cadre de l’émission de France Culture « L’Atelier de création radiophonique »  +
15 heures 46 (Patrick Tosani) +Photographie couleur  +
185.443 ou journal d'une apparition (Aymeric Ebrard) +Oeuvre-en-lien avec l 'architecture y compris son gymnase  +

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25.11 (François Perrodin) +Cube doré, placé au sommet d'un mât, dont une arête verticale est évidée partiellement et une autre en totalité.  +
28 (Simon Bernheim) +Simon Bernheim grave sur 28 planches de chêne dispersées dans différentes parcelles de la forêt des mots inventés et inconnus des dictionnaires. Ces stèles font écho au Plancher de Jeannot, témoignage d’art brut laissé par un jeune paysan béarnais qui grava en 1971 le parquet de sa chambre d'un long texte sans ponctuation. Simon Bernheim propose ici une œuvre aussi graphique que sonore qu’il nous invite à décoder et à lire à voix haute.  +

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3 mots 3 couleurs (Jean-Charles Blais) +L’intervention de Jean-Charles Blais porte sur la pièce dans son ensemble à l’exception du plafond. Sur les murs plats et lisses, de grands champs colorés de peinture sur papier reprennent les couleurs de la République, bleu, blanc et rouge. Les trois portes-fenêtres qui desservent les pièces d’honneur du Palais Préfectoral supportent de grands miroirs sur lesquels sont gravés, à l’envers, les mots : liberté, égalité, fraternité. Les miroirs renvoient ces mots, lisibles à l’endroit dans le reflet de la porte miroir opposée. Chaque porte reflète aussi le mur qui lui fait face et donc la couleur de ce mur. Cette commande dans le lieu prestigieux du Palais Préfectoral révèle le soutien affirmé à la création artistique et à la volonté d’inscrire une démarche contemporaine dans un lieu historique et symbolique.  +
3 × 4 - 12 (Miguel-Angel Molina) +Miguel-Angel Molina peint une plaque d’acier de 4 x 3 m aux couleurs des treillis militaires. Le motif du camouflage, emprunté ici à l'inventeur de la veste &quot  +, léopard&quot  +, , le peintre lorrain membre de l’Ecole de Nancy Louis Guingot, servit dans un premier temps à dissimuler l’artillerie pendant la Première Guerre mondiale. L’artiste choisit pour format de son tableau les dimensions utilisées pour les affiches publicitaires, opposant ainsi deux volontés contradictoires : se cacher et se montrer, un jeu ambivalent qui est celui du guerrier, du chasseur, de l’animal. Le titre de l’œuvre, qui suggère un calcul dont la somme est nulle, illustre tout à fait ce paradoxe.  +
30 secondes (Valérie Mréjen) +Pièces sonores inspirées par de bribes de conversations du quotidien qui peuvent concerner tout un chacun, diffusées de manière aléatoire à différentes stations du tramway, jamais au même endroit ni à heure fixe. Les dialogues sont enregistrés par des comédiens dont Mathieu Amalric.  +

4

4 Carrés (1 carré coupé en 4) pivotés de 0°, 30°, 60°, 90° (François Morellet) +Quatre dalles carrées placées aux angles d'un petit bassin, chacune tournée d'un certain angle conformément au titre de l'œuvre.  +
4+1 (Jean-Pierre Bertrand) +Cryptogramme composé de cinq points et d'un tiret se répétant quatre fois sur la largeur et huit fois sur la longeur. Il occupe le mur haut d'une des salles de lecture.  +
42 rectangles mal empilés 2 (Vera Molnar) +42 rectangles mal empilés : tracé. 2 noirs, 1 blan : collage  +

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7 comètes à venir (David Boeno) +David Boeno convie à une déambulation dans le parc, ponctuée par 7 troncs d’arbre sectionnés selon des angles de coupe obtenus d’après le calcul de la trajectoire elliptique de 7 comètes. Un miroir biseauté, comme un objet précieux et étincelant, est enchâssé au cœur de chacune des sections. Sur chaque miroir est gravé le nom de la comète et la date de son futur passage au périhélie, le point de l’orbite le plus proche du Soleil qui provoque la nébulosité de la comète et rend sa chevelure fortement incandescente. Cette confrontation de l’instant présent et de l’écho d’un avenir venu d’un éloignement sidéral, de la contrainte d’une vie terrestre et des profondeurs inaccessibles du temps et de l’espace, compose une conscience du monde où s’entrecroisent les fils infinis des géométries prospectives, rêveuses, et des choses en mouvement pour former une seule trame continue.  +
7,5 m² de frontière (Ai Kitahara) +Aï Kitahara modélise en trois dimensions la carte de France et nous invite à toucher son contour. Interrogeant la notion de territoire, 7,5m² de frontière est une sculpture qui délimite matériellement et symboliquement un espace qui devient frontière. Un questionnement topologique qui repense et bouscule l'échelle de nos représentations.  +
7000 chênes (Joseph Beuys) +Dans 7000 chênes, pour la Documenta 7, à Kassel en 1982, Beuys commence la plantation de 7000 chênes, action qui se poursuit sur plusieurs années, sur toute la planète, même après la mort de l'artiste en 1986.\nChaque chêne est associé à une colonne de basalte. Les 7000 colonnes de basalte sont disposées en tas au début de l'action dans un parc de Kassel. Les acheteurs paient cinq cents Deutsch Mark pour planter un arbre au pied duquel est disposée la colonne de basalte, et reçoivent un reçu.\nAinsi les gens peuvent suivre le déroulement de l'action, en fonction du tas de colonnes de basalte.\nIl y a aussi une interaction entre le minéral à dimension fixe du basalte, et l'arbre qui se développe : au début l'arbre est plus petit, ensuite celui-ci devient plus grand que la pierre.\nL'intention de Beuys dans cette action est « donner l'alarme contre toutes les forces qui détruisent la nature et la vie » .  +

9

9 mai 2016 – Des jeunes Soudanais jouent au jeu du dalla, zone nord. (Gilles Raynaldy) +Photographie, Dans la série « Welcome my friend ». La jungle de Calais, décembre 2015 – octobre 2016  +

A

A Paul Cézanne (Olivier Mosset) +La célèbre sculpture de Maillol, Hommage à Cézanne fut commandée en 1912 par un comité d’artistes d’Aix-en-Provence. Pour Maillol, cette composition classique qui représentait une statue de femme vêtue, portant une branche d’olivier, était la meilleure manière d’évoquer la peinture. L’œuvre fut installée au Jardin des Tuileries puis déplacée près du Louvre sans son socle d’origine et attribuée au Musée d’art moderne de la ville de Paris. En se promenant dans le Jardin des Tuileries, Olivier Mosset découvre le socle abandonné avec l'inscription &quot  +, A Paul Cézanne&quot  +, . Il fit répliquer cette pierre à Bienne. Dans le cadre d'une exposition au Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière en 2004, il a souhaité présenter cette œuvre qui signe de façon commune le paysage à la fois par Paul Cézanne et par Olivier Mosset.  +
A bas bruit (Gilles Toutevoix) +Œuvre sonore réalisée dans le cadre de l’émission de France Culture « L’Atelier de création radiophonique »  +
A l'origine (Fabien Mérelle) +Cette œuvre de Fabien Mérelle était « à l'origine » un dessin, de 21/28,2 cm.\n\n« Ce dessin exutoire figurant un éléphant, animal vénérable, jouant l’équilibriste sur mes vertèbres n’était qu’une allégorie », explique l’artiste. « L'éléphant représentait ce fardeau qu'alors je portais sur mes épaules. Je me trouvais dans une situation complexe qui dépassait de loin ma personne.\n\nJe cherchais, sans doute, à me convaincre que j'étais capable de relever le défi. »\n\n  +
A riveder le stelle (Anne Deguelle) +Œuvre lumineuse réalisée au moyen de lettres en néons blancs réparties sur les trois faces du pylône radio-électrique. Sur une des faces est lisible de haut en bas et en italien le dernier vers de l'''Enfer'' de la ''Divine Comédie'' de Dante « ''E quindi uscimmo a riveder le stelle'' » qui est traduit sur les deux autres faces en français (« Et par là nous sortîmes, à revoir les étoiles ») et en allemand (« ''Dort gingen wir hinaus zu schaun die Sterne'' »), clin d'œil à la ville autrichienne avec laquelle la commune est jumelée. Pour faciliter la lecture, les lettres sont orientées et agrandies de manière à faciliter la lecture dans la partie haute du pylône.  +
A-a-a-ll r-i-i-i-ght ! (Virginie Yassef) +L'oeuvre A-a-a-ll r-i-i-i-ght ! pensée et conçue par Virginie Yassef dans le cadre du 1% artistique de l'Ecole Nationale Supérieure d'architecture de Clermont-Ferrand, prend en compte deux facteurs intrinsèquement liés à l'identité de l'Ecole : le public affectataire du bâtiment – des étudiants en architecture – et l'environnement du lieu – une zone à la lisière entre la ville et le puy de Chanturgue.\nL'oeuvre est une cabane et un rocher. Une cabane juchée sur un rocher, pour être exact.\nL'image est forte, saisissante, intrigante  +, elle constitue un « évènement ». La cabane perchée à 5 mètres de hauteur et en équilibre sur son rocher est éminemment burlesque. En suspension, elle laisse planer le suspens sur les circonstances de sa création : est-elle descendue du ciel ?  +, s'est-elle élevée suite à une montée subite des eaux ?  +,
AIR(E) DE REPOS – ÉCLATS DEPAYSAGE (Valérie Du Chéné) +Architectes : cabinet Bruhat/Bouchaudy  +
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